Apprendre une langue in another way ;-)!

OUVREZ VOS LIVRES PAGE 62, “Le passé composé pour les Nuls”, SVP… 

On ne pense pas assez souvent à l’alternative évidente à celle d’apprendre une langue sur un banc, avec un prof, avec des feuilles, avec des jeunes qui parlent la même langue que toi, et qui l’utiliseront dès la pause. Et pourtant, c’est vraiment barbant, ça. Et c’est cher, en plus. 

Alors que… en bougeant, en quittant son banc et ses habitudes, en traversant des frontières, celles des langues, et bien… on finit par parler, surtout par oser parler. Le reste va très vite, car l’immersion dans une culture, une famille, un village, un projet démultiplie la vitesse d’assimilation. Vraiment. 

DU SENS AUX LANGUES, NOM D’UNE PIPE !

En proposant le volontariat international dans plus de 70 pays, les séjours linguistiques mélangeant périodes d’apprentissage de la langue ET projet de volontariat, les déplacements ethno-linguistiques au fil de la culture d’un nouveau peuple, une nouvelle destination, le SVI propose un apprentissage de la langue qui fait sens.

 

BEN OUI, LA LANGUE N’EST PAS UNE FIN. C’est un outil de rencontres… 

Jongler avec le plus que parfait du verbe être a sans doute ravi des linguistes et des profs à l’école. Bon, ok, respect. Que j’eusse été réceptive (argh) à ce type d’exercice… ça m’étonnerait. Mais par contre, si l’on m’avait dit que cette forme narrative était souvent utilisée en anglais, et qu’elle me permettrait de rentrer en contact avec ceux qui partagent la langue, je me serais sans doute plus appliquée ;-)! 

La langue comme découverte de l’autre et de ce qu’il vit, sur fond de projet de volontariat, séjour ou voyage, c’est cela qui mobilise le SVI